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Robert Ehrlich

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Tout ce qui a été posté par Robert Ehrlich

  1. Le gain sonore est plutôt faible, la perception du bruit, comme sa mesure en décibels, étant logarithmique, une division de la puissance par 2 correspond à une diminution d'environ trois décibels, à comparer aux valeurs des bruits courants, par exemple voir http://fr.wikipedia.org/wiki/D%C3%A9cibel#...chelle_du_bruit Par ailleurs l'affirmation selon laquelle ce relèvement de 300 m de l'altitude divise par deux la puissance sonore émise me sembe bien peu scientifique, il est évident que ce facteur de réduction va dépendre fortement de l'altiude qu'on relève. En supposant que la puissance perçue décroit comme l'inverse du carré de la distance, c'est-à- dire en négligeant l'absorption par l'air, ce rapport 2 sera obtenu pour un vol à 725 m lorsqu'on le remonte à 1025 m, pour un vol plus haut le rapport sera plus faible et plus fort pour un vol plus bas. Ceci dit 725m ce n'est pas loin du plancher de la classe A au dessus de Beynes (2500 ft QNH au dessus d'un sol en gros à 100 m, ça fait 650 m) mais les avions de ligne passent en général plus haut, c'est plutôt Villacoublay qui utilise la tranche basse, est-ce que ce relèvement les concerne aussi ? En tout cas s'ils nous remontent ce plancher de 1000 ft, j'en serai ravi, mais je n'y crois guère. Il y a quelques années lors de la refonte de la TMA on a expliqué aux associations de lutte contre les nuisances sonores que les avions passeraient plus haut et aux pratiquants du vol VFR qu'ils passeraient plus bas.
  2. Robert Ehrlich

    Les Mel En Action...,

    Ce qui me fait dire que le point est aberrant, c'est que j'ai fait plusieurs essais en supprimant ou non un certain nombre de points à la fin et je retrouve toujours ce point aberrant. Il ne correspond manifestement pas aux données numériques utilisées, selon lesquelles l'altitude diminue légèrement en fin de treuillée ou après largage, voici la fin du fichier de données utilisé, pour le graphique j'ai supprimé les points en descente (coordonnées extraites de http://www.ask21.com/Download/Hoogtelier_record.zip, j'ai fait l'hypothèse qu'il s'agissait de longitude, latitude, altitude et calculé la distance selon une formule qui apparait en haut du graphique) 4.950283 51.391683 1700 4.948083 51.391117 1700 4.945983 51.390550 1700 4.944517 51.390117 1710 4.943233 51.389733 1710 4.941917 51.389333 1700 4.940600 51.388967 1690 4.939300 51.388600 1690 4.938050 51.388200 1680 4.936883 51.387700 1670 On dirait bien un bug de gnuplot, ou de son utilisateur. Pour ce qui est du largage, c'est difficile de dire quand il a lieu, mais 1km avant le treuil me semble vraiment beaucoup, à vue de nez en regardant la courbe je dirais qu'il a lieu vers les 2500 m de l'échelle horizontale.
  3. Robert Ehrlich

    Les Mel En Action...,

    Je suis bien d'accord, je n'ai pas dit que tu aurais du l'insérer en taille normale, mais mettre un lien. J'ai retrouvé le fichier en taille normale, mais c'est de la devinette, pas très difficile, c'est vrai.
  4. Robert Ehrlich

    Les Mel En Action...,

    Yurek, tu aurais du mettre un lien sur l'image en bonne taille (http:////www.ask21.com/Dut/hoogtelier/IGC.JPG) plutôt que d'insérer celle en taille réduite où je ne vois à peu près rien. Malheureusement c'est un diagramme temps/hauteur alors que ce qui m'intéresse c'est plutôt un diagramme distance horizontale/hauteur. J'ai donc récupéré sur le site le fichier destiné à la visualisation avec Google-Earth, j'en ai extrait les coordonnées et avec un coup de gnuplot, ça me donne ce que je veux : http://robert.ehrlich.free.fr/treuillee_record.jpeg Ignorez le dernier point en haut à droite, il est aberrant. J'ai essayé d'avoir à peu près la même échelle dans les 2 directions pour bien visualiser les angles. On peut remarquer que l'angle de montée dans la partie initiale est assez nettement supérieur à 45° et pas loin des 60° prévisibles pour ce rapport hauteur/longueur. On voit aussi que la courbure est très faible dans cette partie ce qui est probablement l'indication d'un gradient de vent, chose qui est sans doute aussi confirmée dans la vidéo où on voit vers 700 m la vitessse passer de 100 à 120 (juste après le coup d'oeil à droite) et le défilement de l'alti s'accélérer.
  5. Robert Ehrlich

    Les Mel En Action...,

    D'après ma carte "Alpes - Vol à Voile" de 2005 (je ne pense pas que les choses aient beaucoup changé depuis sinon en pire pour les planeurs) il semble que la verticale d'Istres soit en classe D à partir de 600 m (S-CTA Rhone 1) et qu'à partir du FL 045 on soit dans la TMA Provence 5, quoique je ne trouve pas la carte très claire dans ce coin. Même si les militaires désactivent leur classe D le week-end je doute que la TMA Provence 5 puisse devenir permise pour de tels vols si près de Marseille, ce qui limiterait les tentatives à 1350 m, c'est-à-dire pas grand'chose pour 5000 m de piste. Ceci dit entendre annoncer une treuillée sur la fréquence de la TMA Provence 5, ça me plairait assez. Avec du mistral à 80 km/h, pas besoin de treuil, avec 5000 m de cable on monte à 5000 m, ne pas oublier l'oxy !
  6. Robert Ehrlich

    Les Mel En Action...,

    Non, pas d'accord, la diminution de trainée implique aussi une diminution de portance qu'il faut compenser par une augmentation de vitesse pour garder le même angle de montée et la même incidence, et dans ce cas on se retrouve avec la même trainée. La densité de l'air n'influe pas pourvu que le treuil ait la puissance suffisante, par contre cette puissance nécessaire augmente, elle, quand la densité diminue, puisqu'il faut fournir la même force mais avec une vitesse plus élevée. Si le treuil ne suit pas, ça montera moins bien (expérience vécue en Equateur) mais s'il suit ça monte pareil. Les seules choses que je voie qui jouent en faveur des grandes longueurs sont tout ce qui est perte fixe (roulage, rotation) dont l'importance relative décroit. Mais rien ne dit que ce pourcentage exceptionnel (je suis parfaitement d'accord avec les 57,66% de Yurek) soit spécifiquement lié à la grande longueur, il me semble avoir fait un jour 600m en solo en K21 à Beynes avec 1000m de cable, il y avait du vent. Même si dans le cas du vol dont on discute le vent était faible, il se peut fort qu'il y ait eu un gradient de vent et qu'au cours de la montée celui-ci ait augmenté, c'est presque toujours le cas, ce qui explique la trajectoire presque rectiligne de la première partie de la montée dans la plupart des treuillées une fois atteinte l'assiette la plus cabrée, alors que sans vent l'assiette devrait constamment changer à piquer au fur et à mesure que le planeur monte et que le cable tire davantage vers le bas.
  7. Et même logiquement turbo aussi puisqu'il s'agit là encore d'un dispositif motopropulseur.
  8. Robert Ehrlich

    Les Mel En Action...,

    Qu'il devait y avoir du vent. Pour les 52% de mes précédentes interventions, Pascal a raison, c'est moi qui ne sais pas calculer, ou plutôt pas taper, parce que c'est mon ordinateur qui calcule, c'était bien 45%.
  9. Les "vrais" simulateurs ne restituent que très imparfaitement les accélérations, sinon, en intégrant 2 fois ces accélérations on obtiendrait la même position que dans la réalité et donc la même trajectoire, autrement dit le simulateur volerait. Je suis d'ailleurs curieux de savoir la méthode, l'algorithme utilisé pour produire des accélérations réalistes, tout en assurant qu'en les intégrant deux fois on obtient une position constante en moyenne, i.e. le simulateur ne se barre pas. Bon, d'accord, vu la course limitée des vérins, ça ne risque pas trop, mais comment fait-on pour donner une sensation réaliste tout en restant dans les limites de cette course ?
  10. Il semble qu'un risque important en planeur soit celui d'abordage, ou plutôt de collision avec un autre aéronef selon la nouvelle terminologie en vigueur, c'est sans doute pour cette raison que la réglementation nous oblige à avoir un parachute. Or ce risque, toute choses égales par ailleurs, augmente avec le temps de vol, plus on reste longtemps en l'air, plus on a de chances de se payer un truc qu'on n'a pas vu.
  11. Robert Ehrlich

    Les Mel En Action...,

    A mon avis la légèreté du cable, même si elle joue un rôle, n'est pas suffisante pour expliquer ces 52 %. A Beynes où nous avons 2 cables Dyneema et 3 cables acier, la différence est quasiment négligeable et on n'atteint les 40% qu'avec du vent de face. L'influence du poids du cable ne peut que faire baisser ce pourcentage quand la longueur augmente, certes moins dans le cas du Dyneema, mais néanmoins. J'ai déja dû dire dans ce forum que dans le cas idéal : cable de masse nulle et sans trainée, planeur sans trainée, longueur de roulage nulle, treuillée à vitesse, incidence et facteur de charge constants, le raport longueur de cable/hauteur atteinte ne dépend que du facteur de charge et vaut racine de (n-1)/(n+1) si n est ce facteur de charge. Cette formule peut à l'inverse donner le facteur de charge minimum nécessaire pour atteindre un rapport donné. Dans le cas des 52% de notre affaire, ça donne un facteur de charge de 1,74. C'est surtout la puissance du treuil qui est en cause pour obtenir ce facteur de charge, ainsi que la qualité du pilotage du planeur et du treuil et leur bonne coordination pour rester le plus près possible des conditions idéales. A noter que la traction maximum sur la cable dans ces conditions se produit en début de treuillée au mement où l'assiette est la plus cabrée et le cable presque horizontal, elle vaut dans ce cas là le poids du planeur multiplié par 1,42, il faut donc un fusible qui tienne au moins ça. L'assiette à ce moment-là devrait être cabrée à environ 60°. Pour le poids de 1600m de cable de 6 mm, moi je trouve 200 kg et non 350, et 138 kg dans le cas du 5 mmm, mais c'est vrai que c'est néanmoins non négligeable. A l'inverse du poids du cable, certains facteurs évoluent dans un sens favorable avec l'augmentation de longueur : la longueur de roulage, qui est à peu près toujours la même et représente une longueur perdue par rapport au cas idéal, est un pourcentage de cette longueur d'autant plus faible que cette longueur est grande. De même l'assiette très cabrée nécessaire en début de treuillée ne peut être prise en sécurité qu'à partir d'une certaine hauteur qui est toujours la même et représente donc là aussi une perte en pourcentage d'autant plus faible que la longueur importante.
  12. Une utilisation possible des parachutes périmées serait de les garder pour faire des exercices d'ouverture au sol de façon à ne pas être surpris lors d'un utilisation éventuelle, la surprise pouvant venir du fait que la traction se fait en quelque sorte en 2 temps, le premier temps avale simplement le mou du cable, le deuxième avec un peu plus d'effort déclenche l'ouverture et on se retrouve avec dans la main l'anneau avec son cable et ses deux aiguilles qu'on évite de laisser tomber sur les gens en dessous dans le cas d'une utilisation réelle. On peut le faire à chaque ouverture avant pliage, mais ces occasions sont rares. Exercice encore plus démonstratif dehors avec un peu de vent et un amarrage du pseudo-parachutiste ou deux solides gaillards pour le retenir.
  13. La tension ne dépend pas de l'acidité, mais uniquement de la nature des métaux constituant les 2 électrodes et plus précisément de la différence de leur électropositivité. Cette nature peut évoluer au cours du fonctionnement (polarisation), mais en général dans un sens qui fait baisser la tension. A moins de mettre plusieurs éléments en série, je ne vois pas comment on peut atteindre les 5V cités par Afox, le mieux qu'on sache faire à ma connaissance avec un seul élément c'est 3V pour les piles au lithium.
  14. J'aurais même tendance à penser que c'est une condition nécessaire pour que ça marche. Ce n'est jamais qu'une pile électrique et comme on me l'a appris dans ma jeunesse, l'énergie d'une telle pile vient de la réaction d'oxydation au pôle négatif où le métal de l'électrode passe à l'état d'ion positif en solution dans l'électrolyte. Pour que ça marche vraiment il faut d'ailleurs que ça ne soit pas compensé par une réaction inverse à l'autre pôle, donc que l'autre pôle soit constitué d'un autre métal moins électropositif et qu'il y ait dans la solution un ion positif qui puisse se décharger à l'autre pole avec moins de différence de potentiel. Est-ce que les 2 contacts d'alimentation d'une prise USB sont faits de deux métaux différents ?
  15. Je n'ai rien trouvé.
  16. Tu as tout à fait raison Etienne, c'est la vieillesse, j'ai pris les euros pour des francs. Par contre la jeunesse veut absolument mettre un "d" à "hangar", je me demande bien pourquoi.
  17. Robert Ehrlich

    Les Mel En Action...,

    Ce qui est remarquable, c'est que ça fait 52% de la longueur de cable, alors que d'ordinaire je ne compte guère que sur 40%. Puissance du treuil et talent du pilote doivent y être pour quelque chose. Le pilote était-il seul à bord ? Il serait également intéressant de savoir à quelle vitesse la treuillée s'est effectuée (Vw = 150 km/h pour un ASK21 si je me souviens bien, mais avec notre treuil on est toujours largement en dessous, sauf si on ne tire pas assez et dans ce cas on ne monte pas et en prime le parachute s'ouvre).
  18. Si c'est une verrière Schleicher, c'est celle d'un ASH25. Pour ce prix (The Acabion GTBO is starting with prices of 1.83 Million Euro) je préfère l'ASH25, je dois pouvoir l'avoir en motorisé plus une remorque et un hangar.
  19. Robert Ehrlich

    Telethon 2007

    A Beynes nous avons un accord avec une institution voisine qui s'occupe de handicapés pour leur consacrer une ou deux journées de baptèmes par an. Ca n'a pas posé de problèmes jusqu'ici. Ils arrivent avec un ou deux adultes de l'institution qui les encadrent et et les préparent pour le vol. Aucun problème jusqu'ici. Evidemment on ne prend pas ceux dont le handicap est contradictoire avec les conditions de sécurité des vols, mais ce n'est pas le cas pour la plupart. Quand à l'angoisse, ce n'est pas un facteur dominant autant que j'aie pu en juger, de toute façon ceux qui ne veulent pas voler ne volent pas, il y en a toujours, par contre c'est parmi ces handicapés que j'ai eu le passager le plus enthousiaste jamais emmené, il poussait des cris de joie pendant presque tout le vol.
  20. Tu as peut-être raison, mais dans ce cas mon bouquin de physique de terminale (Cessac et Tréherne, dépot légal 1960) a tort, puisqu'il affirme : A moins que les lois de la physique n'aient changé depuis 1960 (bon, moi j'étais en terminale en 1962). En fait je crois que nous différons seulement sur ce que nous appelons R, pour moi c'est la constante des gaz parfaits (8,314 J/mol/K), il semble que ta formule utilise le R souvent préféré par les météorologues qui est une constante caractéristique du gaz et qui vaut R/M avec le R que j'ai dit. Dans ce cas nos deux formules sont bien les mêmes. E tout cas la mienne, avec T = 273 K, gamma = 1,4, M = 0,029 (en unités SI, la masse molaire est en Kg/mol et non en g/mol qui donne le 29 habituel) donne bien 331 m/s, vitesse du son dans l'air à 0°C.
  21. De sa nature, oui, mais de sa densité, pas vraiment, quand le fluide est un gaz (parfait) si mes souvenirs sont bons, enfin tout dépend de ce qu'on apelle densité, c'est la densité par rapport à l'air qui compte, dans les conditions normales de température et de pression, c'est donc aussi propre à la nature du gaz. Je crois me souvenir d'un bonne formule : racine de (gRT/M), où T est la température absolue, R la constante des gaz parfaits, M la masse molaire du gaz et g le rapport des chaleurs massiques à pression et volume constants, qui vaut 1,67 pour les gaz monoatomiques, 1,4 pour les diatomiques et 1,33 pour les autres. Comme la température est nettement plus basse sur Mars et que l'atmosphère martienne est essentiellement constituée de gaz carbonique, triatomique, et de masse molaire (44) plus importante que celle de l'air (29) la vitesse du son doit y être nettement plus faible que sur la Terre au niveau du sol. Ca peut paraitre bizarre, puisque pour un fluide quelconque, on sait que la vitesse du son dépend de sa densité, ou plus exactement de sa masse volumique, et de sa compressibilité, les deux étant des facteurs de lenteur, plus le fluide est facilement compressible et plus il oppose d'inertie, plus le son se propage lentement, ça semble assez naturel. Mais pour un gaz donné à température donnée, il est d'autant plus facilement compressible que sa pression est faible et il a d'autant plus de masse volumique que sa pression est forte, les deux se neutralisent.
  22. Es-tu sûr de ces chiffres ? Pour mémoire, la vitesse de satellisation sur la Terre est de 8 km/s, elle est inférieure sur Mars. A ces vitesses la chaleur produite par compression (ondes de choc) et friction du vent sur le sol devrait le faire fondre comme une navette spatiale ayant perdu son bouclier thermique. Et les ondes visualisées sur la photo devraient avoir un peu de mal à exister en régime (très très) supersonique.
  23. Pour le mont Brandon, mon atlas indique 953m.
  24. Certes, mais leur prix est proche de celui des planeurs neufs, et je ne connais pas de club qui en propose, à ce qu'il me semble, corrige-moi si je me trompe, ça reste une affaire de (riches) propriétaires privés, en tout cas je n'en ai encore vu aucun qui soit dans mes possibilités financières, heureusement j'ai toujours l'aptitude médicale, touchons vite du plastique.
  25. Simple curiosité, mais on ne se refait pas, ça veut dire quoi, PBO, c'est l'abbréviation de quelque chose ?
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